Un dur choix à prendre

Un dur choix à prendre - Alana Tabb

Nous sommes l'hiver, mois de janvier. La température est toujours hasardeuse dans notre pays. Les tempêtes de neige frappent à n'importe quel moment, la pluie peut se transformer en glace en quelques minutes. La conduite sur nos routes est très difficile à cette période de l'année, de nombreux accidents de la route surviennent chaque année.

Ma famille et moi, avons subi les tristes dangers de la conduite hivernale. Ma grand-mère de 68 ans a été impliquée dans un important carambolage sur l'autoroute. Il y a trois semaines que ça s'est déroulé. Quelque treize véhicules ont été impliqués dans cet important carambolage, survenu en fin d'après-midi. Mais heureusement, ma grand-mère en est sortie vivante. Deux personnes y sont décédées par malchances. Rosanne, est le nom de ma grand-mère, toujours souriante et avec la joie de vivre, elle devra malheureusement rester au lit pour quelque temps. Après deux semaines passées à l'hôpital pour soigner de sa jambe fracturée au cours de l'accident, vient la décision de choisir si ma grand-mère va passer sa période de convalescence à la maison ou dans un institut de convalescence pour personne âgée.

Les membres de ma famille, qui sont les plus proches de ma grand-mère, organisent un souper pour parler des différentes options. Mon oncle André, le plus jeune de la famille de six frères et trois sœurs, prend l'initiative d'inviter mon père, Marc, ainsi que ma mère et ma tante Danielle, qui vit à six heures de route de chez ma grand-mère, mais elles ont une très proche relation mère fille. André et mon père ont toujours eu de la difficulté à s'entendre depuis que mon oncle travaille comme Syndic Terrebonne.

Ma tante Danielle, toujours prête à prendre la première initiative, propose à tout le monde de passer au salon pour discuter des soins qui vont lui être divulgués. Après plus de cinq heures de discussion à propos de la convalescence de ma grand-mère. Les personnes de ma famille mandatées à prendre cette décision sont venues à la conclusion que les soins seraient pour le mieux de ma grand-mère. Ils ont conclu qu'il serait préférable que ma grand-mère reçoive les soins à la maison, car c'est préférable pour la morale de ma grand-mère qu'elle demeure dans sa maison pour sa convalescence.

Ma grand-mère était tellement heureuse de cette décision, tous les membres de ma famille ont été la visiter jour après jour. Cette malheureuse aventure ses terminés par une famille plus proche et unie.